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Études en finance : comprendre les parcours et bâtir son avenir

S’orienter vers des études en finance en 2024, c’est miser sur un secteur en profonde évolution, combinant diversité des métiers, belle employabilite et progression salariale rapide pour les jeunes diplômés. Portée par la transformation digitale autant que par la montée des enjeux durables, la finance propose aujourd’hui des parcours hybrides et reste accessible à des profils très variés. Signe des temps : on développe à la fois des compétences techniques poussées, une polyvalence reconnue et un solide réseau professionnel (notamment sur des campus dynamiques à l’international).

Pourquoi étudier la finance en 2024 ?

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Le secteur finance attire chaque année un nombre croissant d’étudiants, porté notamment par l’élan numérique, la montée en puissance des enjeux durables et des salaires qui continuent d’attirer. Étudier la finance en 2024, c’est ouvrir la porte à un univers en plein changement. De nouveaux métiers se créent, et l’employabilité reste parmi les plus réactives.

Impossible d’ignorer certaines statistiques marquantes : certaines écoles telles que Omnes Education accueillent plus de 40 000 étudiants et affichent 215 000 alumni, pour un taux d’insertion de jusqu’à 85% après BTS ou licence. Cela illustre bien la solidité du secteur. Cependant, la finance ne se résume plus à l’image classique d’analyste ou de trader : elle rassemble des spécialités diverses, du contrôle de gestion à la data science, sans oublier la finance durable ou encore la compliance. Comment expliquer cet engouement ? D’abord, le secteur combine une rémunération particulièrement attractive (le salaire médian en sortie de master s’élève à 42 500 €/an) et des perspectives relativement variées – audit, recherche, ingénierie patrimoniale ou encore trading en salle.

L’essor du numérique et la transition vers des modèles plus responsables poussent à la polyvalence. Désormais, les profils recherchés doivent manier aussi bien les chiffres que les enjeux ESG ou les compétences en data. Les établissements multiplient donc les parcours hybrides et misent beaucoup sur l’alternance, a tous les niveaux. Faut-il craindre la concurrence ou le niveau en mathématiques ? Inutile de s’alarmer : le secteur ouvre ses portes à de nombreux diplômés selon leur spécialisation, avec une offre de cursus allant de la licence à la thèse.

Quels défis et opportunités dans le secteur ?

Le secteur de la finance traverse une période charnière, entre évolution des marchés, complexification réglementaire et demande croissante pour des profils polyvalents (liant finance, data et ESG). Résultat – les jeunes diplômés trouvent leur premier emploi rapidement, avec un taux d’insertion de 80–85% dès Bac+2 et une progression salariale de l’ordre de 10 à 15% sur cinq ans. On remarque aujourd’hui une vraie tension sur les profils capables de piloter des projets data ou de répondre aux impératifs de compliance, ce qui pousse beaucoup d’écoles à repenser leurs formations afin d’offrir à leurs étudiants une réelle avance concurrentielle.

Quelques repères à garder à l’esprit :

  • Plus de 20 spécialités sont proposées en finance au sein des écoles de commerce et universités, associant bien souvent une double casquette data science ou finance durable.
  • Bien que la finance de marché reste particulièrement plébiscitée, la finance d’entreprise, le contrôle de gestion et la gestion de patrimoine conservent une réelle dynamique partout en Europe.
  • La majorité des établissements disposent désormais de programmes accrédités (RNCP, titres d’État), permettent des expériences à l’international et offrent l’alternance dès les premiers niveaux.

La plupart des étudiants hésitent naturellement entre recherche et salle de marché au début de leur parcours. Mais la souplesse des cursus permet d’ajuster son orientation sans tout figer dès le départ. Certains professionnels confient que ce « jeu des possibles » rend la filière encore plus attractive pour qui souhaite garder ses options ouvertes.

Quels sont les parcours d’études possibles ?

Les voies permettant d’accéder à une formation en finance sont particulièrement variées : entre BTS, licence, bachelor ou master international, chacun peut s’y retrouver. Pour faire le bon choix, il vaut mieux cerner les différentes étapes, les options existantes ainsi que les spécificités des cursus privés, publics, en alternance ou en double diplôme.

Juste après le bac, plusieurs options : démarrer par un BTS banque/gestion, viser une licence économie-gestion, ou choisir un Bachelor marqué finance. À Bac+3, le master finance donne accès à la fois aux métiers d’analyste et à de véritables parcours de recherche. Les thèses, quant à elles, séduisent surtout les passionnés de modélisation mathématique, d’économie ou d’intégration de l’IA et de la finance durable – mais pour 80% des postes, le master suffit amplement.

Post-bac : BTS, Bachelor et licence

Le BTS Banque/Comptabilité, reconnu pour son taux d’insertion élevé (jusqu’à 85%), reste souvent un tremplin efficace pour démarrer rapidement en entreprise. Les licences en économie, gestion, ou mathématiques/finance servent d’accès naturel vers les masters spécialisés, la sélection s’effectuant en général sur dossier ou entretien en fin de L3.

À noter pour mieux se repérer :

  • Un BTS ou une licence se déroule sur 2 à 3 ans, peut s’effectuer en alternance, et offre l’accès à des métiers rapides d’accès (conseiller clientèle, assistant audit) avec un fort degré d’autonomie.
  • Le bachelor, quant à lui, ouvre davantage sur l’international : il s’accompagne parfois d’un double diplôme ainsi que de premiers stages dès la première année.

Ceux qui privilégient l’alternance, même tôt dans le cursus (plus de 21% d’étudiants Bac+5 en alternance selon Dares), constatent que la diversité des campus et la flexibilité des rythmes d’études font une réelle différence pour s’insérer rapidement. Une coach d’orientation mentionnait récemment qu’une première expérience en alternance dès Bac+2 booste clairement les candidatures pour les masters spécialisés.

Masters, double diplôme & thèse

Le master finance fait figure de voie d’excellence pour viser les métiers à forte valeur ajoutée (DAF, contrôle, analyse, etc.). Les formations sont accessibles après licence et mettent l’accent sur les compétences quantitatives et l’ouverture internationale.

Un master international ou un double diplôme (par exemple Paris/Luxembourg) peut offrir des opportunités en Europe, que ce soit comme analyste ou contrôleur, et certains masters accrédités RNCP valorisent la reconnaissance auprès des employeurs.

  • Le master spécialisé, sur 2 ans, permet d’intégrer sans délai les postes en gestion ou analyse (avec un salaire médian de 42 500 €/an dès la première année).
  • Choisir un double diplôme permet de mêler finance de marché, data science, audit ou gestion : c’est un très bon choix pour les esprits mobiles ou ceux qui hésitent à se spécialiser.
  • La thèse en finance (sur dossier, fréquemment avec bourse ou contrat doctoral) débouche en particulier sur la recherche ou l’enseignement : certains y voient également une passerelle vers l’innovation (notamment sur l’axe ESG, IA, IA-finance).

Anecdote entendue récemment : un étudiant persuadé d’avoir « fait le tour » de l’audit a profité d’un double diplôme Paris/Luxembourg pour migrer vers la gestion de fonds et l’analyse ESG, ouvrant ainsi de nouveaux horizons professionnels.

Quelles compétences et qualités développer ?

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Dans les faits, réussir dans ce secteur demande bien plus que de solides notes en mathématiques ou economie. La finance change vite : il vaut vraiment la peine de pouvoir automatiser certaines tâches, gérer les risques émergents ou piloter de petits projets data. Selon de nombreux recruteurs, la montée des « soft skills » fait réellement la différence entre les candidatures, un point régulièrement mis en lumière lors des salons de l’emploi ou journées portes ouvertes.

Les bases attendues restent : parfaite maîtrise des outils d’analyse, capacité à modéliser (matrices, probabilités, optimisation…) et connaissance des principales normes réglementaires (comme les IFRS ou la réglementation bancaire). Mais ceux qui excellent sont surtout capables de s’adapter, de collaborer et de bien communiquer – preuve que la finance ne se limite jamais aux chiffres ! Une formatrice en école de commerce souligne régulièrement que la réussite n’est pas qu’une affaire d’équations.

Compétences techniques incontournables

Les employeurs s’attardent particulièrement sur certaines expertises :

  • Maîtrise des mathématiques financières : statistiques avancées, équations différentielles, résolution de matrices complexes.
  • Maîtrise d’outils : Excel, Bloomberg, mais aussi logiciels spécialisés en gestion comptable ou reporting.
  • Savoir-faire en data science appliquée à la finance, y compris la collecte, l’analyse et l’interprétation de grandes masses de données.
  • Solides bases réglementaires : IFRS, compliance, gestion des risques, enjeux ESG.

En pratique, les diplômés d’un master axé sur la modélisation ou la data science accèdent fréquemment à des postes en analyse ou gestion, avec une rémunération d’entrée oscillant entre 24 000 et 45 000 €/an. Certains anciens élèves racontent que « pousser » sur les compétences data leur a offert un accès direct aux métiers du conseil juste après un passage en alternance.

Soft skills et qualités comportementales

La maîtrise technique ne suffit pas. Les qualités humaines telles que la rigueur, l’esprit critique, l’aisance à collaborer et une communication claire sont régulierement valorisées. Les recruteurs remarquent rapidement les profils capables d’anticiper et de s’adapter aux mouvements du secteur, en particulier lors de changements de réglementation. Parfois, une simple capacité à dialoguer avec les pôles IT ou les RH peut s’avérer décisive pour décrocher un poste.

C’est aussi pourquoi écoles et universités enrichissent leurs cursus de modules axés sur le leadership, la négociation ou les ateliers de communication active. « L’investissement sur le relationnel fait toute la différence », notait récemment un responsable RH d’une grande banque.

Débouchés et salaires dans la finance

Aucun diplômé en finance ne fait exactement le même parcours qu’un autre : salle de marché, contrôle, audit, gestion de patrimoine ou data analyst, chaque fonction suppose ses exigences et procure des bénéfices distincts. Côté rémunération, ce secteur conserve une nette avance dans les classements. Les progressions salariales dépendent toutefois beaucoup de la taille de la structure (banque, assurance, cabinet, PME, centre de recherche…).

À titre d’exemple, un DAF peut s’attendre à un salaire compris entre 90 000 et 230 000 €/an, tandis qu’un contrôleur de gestion débute en général autour de 24 000–45 000 €/an. Le salaire médian après un master se positionne à 42 500 €/an, et peut progresser de 10 à 15% sur une période de cinq ans pour les profils motivés et mobiles.

Métier Salaire annuel Taux d’insertion
Analyste financier 36 000–55 000 € 80%
Contrôleur de gestion 24 000–45 000 € 85%
Directeur administratif et financier 90 000–230 000 € 65%
Gestionnaire de patrimoine 38 000–70 000 € 75%
Data scientist finance 45 000–70 000 € 77%

Une question revient fréquemment : “Est-ce que ces salaires concernent uniquement la banque ?” Concrètement, non : ils prennent aussi en compte les métiers de la gestion d’actifs, de l’audit, de la fintech ainsi que ceux des départements R&D de grandes institutions. Le bassin européen, notamment Paris et Luxembourg, reste parmi les plus porteurs pour les premiers emplois en finance. Certains alumni témoignent d’ailleurs que la mobilité géographique, même temporaire, joue souvent en faveur d’une prise de poste rapide.

Comment s’orienter et financer son parcours ?

Admettre que choisir son cursus n’a rien d’évident : il existe aujourd’hui plus de 20 programmes en France, chaque école ou université affichant des points forts spécifiques. L’accès se fait en général via dossier, entretien, ou parfois une épreuve écrite ciblée. Ne pas négliger la question du financement : alternance, bourses, contrats doctoraux ou dispositifs ponctuels sont des leviers de choix. Il arrive qu’un étudiant découvre des aides insoupçonnées simplement lors d’un entretien d’admission avec le service scolarité.

Pour valoriser votre dossier, voici comment s’organiser simplement : préparez une liste de contrôle avec le dossier académique, le CV, une lettre de motivation, une attestation de niveau en maths ou économie, et, le cas échéant, une inscription pour un entretien (généralement à distance pour les cursus internationaux). Les écoles reconnues affichent clairement leurs accréditations RNCP ou titres d’État et mettent à disposition des guides pratiques pour accompagner l’orientation.

Alternance, bourses et financement

En 2022, plus de 21% des étudiants Bac+5 ont suivi leur formation par la voie de l’alternance, option concrète pour alléger le coût des études tout en s’immergeant dans le monde professionnel dès le master. Les écoles de commerce, par ailleurs, proposent des bourses sur critères de mérite, sociaux ou d’excellence, mais aussi des contrats doctoraux pour ceux qui visent la recherche.

  • L’alternance combine formation rémunérée et immersion en entreprise partenaire : nombre de jeunes apprécient le double avantage d’un revenu et d’un accès privilégié à l’emploi.
  • Les bourses, attribuées selon le profil et les résultats, peuvent couvrir une partie ou la totalité des frais de scolarite (parfois jusqu’à 100% pour les dossiers jugés « exemplaires »).
  • Le contrat doctoral ouvre sur une rémunération mensuelle, l’accès à la recherche et souvent la participation à des projets innovants, tant en ESG qu’en IA-finance.

Quelques recommandations : ne tardez pas à consulter les guides à télécharger, à participer aux webinaires ou à solliciter un rendez-vous avec un conseiller orientation (souvent accessible en ligne). Une conseillère témoignait récemment qu’assister à un atelier d’info a permis à une étudiante de décrocher une bourse après avoir préparé son dossier sur mesure.

Checklist admission et orientation

Les étapes principales pour candidater sereinement :

  • Choisir le programme correspondant à vos objectifs (spécialisation, alternance, mobilité internationale…).
  • Constituer le dossier : CV, résultats scolaires, lettre de motivation, preuve de niveau (test ou attestation).
  • Contrôler la présence des accréditations (RNCP ou titre d’État).
  • Effectuer le dépôt de candidature en ligne, réserver un entretien ou participer à un webinaire d’information afin d’échanger avec les équipes pédagogiques.

Dernier point à ne pas oublier : prenez le temps de comparer différents établissements grâce aux brochures PDF et aux guides métier gratuits, souvent accessibles d’un simple clic. Régulièrement, des étudiants découvrent une prépa ou un cursus inattendu grâce à une fiche métier partagée en fin de webinaire.

Ils témoignent : vie étudiante, réseau, premières embauches

Vivre l’univers de la finance au quotidien, c’est profiter d’une vie de campus dynamique, d’un réseau professionnel solide et de moments privilégiés avec les alumni. Recueillir les retours d’expérience d’étudiants ou jeunes diplômés, c’est disposer de points de repère rassurants pour se projeter dans sa future carrière. À l’occasion d’une conférence à Paris, un jeune diplômé confiait avoir décroché son emploi dès la sortie grâce à l’alternance, mais surtout par la force du réseau alumni.

Dans les grands campus, la vie s’organise autour d’associations étudiantes, de séminaires (Luxembourg, Paris, Lyon), et de la présence régulière de professionnels lors de conférences ou ateliers thématiques. « J’ai bénéficié d’un accompagnement sur-mesure pour mon projet grâce aux événements réseau, et j’ai pu intégrer, dès la sortie, un service contrôle de gestion avec un salaire autour de 45 000 €, », partage un diplômé de la Paris School of Business. Quelques étudiants confient que c’est lors d’un « afterwork » avec des alumni qu’ils ont réellement trouvé leur voie.

Le rôle du réseau et des alumni

À la sortie, les diplômés profitent à plein du réseau de leur école (parfois plus de 215 000 anciens, comme chez Omnes). Les alumni facilitent non seulement la recherche de stages ou d’emplois, mais ils peuvent également recommander des profils pour décrocher des postes à responsabilité. Des responsables de programmes citent fréquemment des succès d’embauche grâce à ces liens d’anciens, notamment à l’étranger.

Journées portes ouvertes et webinaires créent autant d’occasions de rencontrer professionnels du secteur et récents diplômés afin d’échanger sur les débouchés réels ou s’informer sur les parcours possibles. Plusieurs étudiants disent avoir trouvé leur stage simplement à l’issue d’une discussion informelle avec un ancien, preuve de l’apport concret du réseau au-delà des cours classiques.

Vie associative et expérience de campus

L’implication dans la vie associative – clubs, sports, ateliers sur la finance durable ou l’IA – crée un cadre stimulant et favorise l’épanouissement personnel comme professionnel. Développer ses soft skills ou renforcer le sentiment d’appartenance : deux atouts précieux lors de l’insertion sur le marché. Un enseignant rappelait récemment que l’animation d’un atelier sur la gestion patrimoniale pouvait être décisive sur un CV de débutant.

À titre d’illustration, l’association ESG Finance organise chaque annee un séminaire sur la finance hybride et patrimoniale, attirant chercheurs juniors, intervenants et étudiants de toute l’Europe – l’occasion idéale de peaufiner son projet professionnel et de bénéficier d’un suivi personnalisé par les professionnels du secteur.

FAQ : questions fréquentes sur les études en finance

Parmi les questions les plus posées par les futurs étudiants ou personnes en reconversion :

  • Quelles compétences en maths sont nécessaires ? Une bonne base en probabilités, matrices, équations différentielles, complétée par quelques notions de data science.
  • Mieux vaut une licence ou un master direct en finance ? Le parcours type reste licence économie-maths puis master spécialisé pour affiner son profil, mais les bachelors ou BTS constituent aussi une option pour une insertion rapide.
  • Comment financer une thèse en finance ? L’essentiel du financement passe par des bourses universitaires, des contrats doctoraux, voire des partenariats avec des entreprises du secteur.
  • Quels sont les masters les plus réputés ? Dauphine, ENSAE, Paris School of Business ou ESG Finance sont régulièrement cités par les recruteurs pour le lien entre théorie, cas pratiques et réseau d’anciens.
  • La finance reste-t-elle accessible sans doctorat ? Indéniablement, oui : le master type suffit pour la quasi-totalité des postes, le doctorat ne concernant que la recherche ou certains postes d’enseignant.

Pour aller plus loin dans l’orientation, plusieurs options : télécharger la brochure, déposer un dossier de candidature en ligne, ou convenir d’un rendez-vous personnalisé avec un conseiller. À ce qu’il semble, il est fréquent de voir des vocations naître après un webinaire ou une simple consultation d’alumni motivants, preuve que l’orientation tient parfois à peu de chose.

Actions concrètes : Téléchargez notre guide, prenez rendez-vous ou candidatez

Pour vous aider à avancer, une panoplie d’outils digitaux est disponible : guides PDF, simulateur de parcours, espaces webinaires, FAQ évolutive. Il vaut mieux échanger avec un conseiller pour réaliser une simulation de parcours ou jauger l’adéquation de votre profil avec le programme visé. Et tout commence simplement, par quelques clics pour télécharger la brochure ou déposer une candidature en ligne.

Vous hésitez encore ? Rien de plus normal. Participer à une journée portes ouvertes ou à un webinaire peut dans certains cas éclairer la suite du parcours. Nombreux sont ceux qui ont trouvé leur filière de prédilection à la faveur d’un événement ou d’un atelier découverte – c’est parfois « le déclic », à en croire certains enseignants !

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